Un site pour restaurants ne se juge pas comme les autres
Ce que vos clients cherchent en premier
Une personne qui ouvre le site d’un restaurant a faim, elle est souvent debout dans la rue, et elle décide en moins d’une minute. Quatre informations doivent apparaître sans qu’elle ait à chercher : est-ce ouvert maintenant, où est-ce, qu’est-ce qu’on y mange, et comment on réserve. Tout le reste — l’histoire de la maison, le portrait du chef, la galerie de la salle vide — vient après, et n’a de valeur que si ces quatre réponses sont déjà données. Cela impose un site conçu pour le téléphone d’abord, avec un numéro cliquable, une adresse qui ouvre l’itinéraire d’un doigt, et une carte lisible sans agrandir.
La carte, lisible sans pincer l’écran
La carte est la page la plus consultée d’un site de restaurant, et presque toujours la plus maltraitée : un fichier PDF scanné qu’il faut agrandir au doigt, avec des prix d’il y a deux saisons. Une carte en texte, mise en page pour un téléphone tenu d’une main, se lit en quelques secondes, se met à jour en cinq minutes et se retrouve dans les résultats de recherche — un plat que vous êtes seul à proposer dans le secteur peut à lui seul amener des couverts.
Les horaires : l’information la plus cherchée, la plus souvent fausse
Avant l’adresse, avant les plats, on vérifie si c’est ouvert. Le piège n’est pas d’oublier les horaires, c’est de n’en donner qu’une version : le jour de fermeture, l’heure du dernier service, la coupure de l’après-midi et les congés d’été comptent autant que les tranches affichées. Une personne arrivée devant une porte close ne revient pas, et elle le raconte. Le site et la fiche Google doivent dire exactement la même chose, sinon c’est la fiche qui gagne.
Réserver sans mobiliser quelqu’un en plein coup de feu
À vingt heures un vendredi, le téléphone qui sonne est un problème. Un formulaire de demande — date, heure, nombre de personnes, téléphone — reçu par e-mail vous laisse confirmer entre deux services, et convient à la majorité des salles. Un vrai module de réservation avec plan de salle et confirmation automatique se justifie au-delà d’un certain volume, avec un abonnement mensuel à la clé : c’est un choix à faire en connaissance de cause, pas par défaut.
Les photos décident, et les mauvaises font du tort
On choisit un restaurant avec les yeux. Quelques photos justes — des plats réellement servis, la salle éclairée comme elle l’est le soir, la terrasse aux beaux jours — pèsent plus que n’importe quel texte de présentation. À l’inverse, une image de banque de photos se repère instantanément et jette un doute sur tout le reste. Un téléphone récent, une prise près d’une fenêtre et aucun filtre suffisent : nous nous occupons du cadrage et du poids des fichiers.
Ce que les restaurants nous demandent
J’ai déjà une page sur les réseaux sociaux. Pourquoi un site en plus ?
Parce qu’une page sociale montre l’actualité, pas les informations stables. Quelqu’un qui cherche vos horaires ou votre carte doit faire défiler des publications, et souvent il abandonne. Le site répond immédiatement à ces questions, apparaît dans les résultats de recherche, et vous appartient — une page peut être restreinte ou suspendue sans préavis, et vous perdriez alors la seule adresse que vos clients connaissent.
Ma carte change toutes les semaines. Qui va la mettre à jour ?
Vous, en quelques minutes, depuis un téléphone ou un ordinateur, sans nous appeler. C’est prévu dès la conception : la carte n’est pas une image figée dans le design mais un contenu modifiable. Si vous préférez ne pas y toucher, la maintenance mensuelle couvre ces changements. Ce qu’il faut éviter à tout prix, c’est le site qu’on n’ose plus modifier et dont les prix ne correspondent plus à l’ardoise.
Faut-il proposer la commande en ligne ?
Seulement si la vente à emporter représente déjà une part réelle de votre activité. Un système de commande implique de tenir des créneaux, de gérer les paiements et de répondre aux problèmes de préparation ; installé « au cas où », il reste vide et donne une mauvaise impression. Beaucoup d’établissements gagnent davantage avec une page claire, un menu à emporter et un numéro que l’on appelle qu’avec un tunnel de commande sous-utilisé.
Comment répondre à un avis négatif ?
Publiquement, brièvement, sans discuter le fond. Un avis unique et désagréable au milieu d’avis positifs ne fait pas de dégât ; ce qui en fait, c’est une réponse agressive, ou l’absence totale de réponse. La bonne pratique tient en trois lignes : accuser réception, proposer de poursuivre par téléphone, s’en tenir là. Nous préparons quelques réponses types au moment de la mise en ligne pour que vous ne les écriviez pas à chaud.
Les allergènes, c’est obligatoire sur le site ?
L’obligation d’information porte sur l’établissement, et une carte publiée en ligne doit rester cohérente avec ce que vous affichez en salle. Le plus simple et le plus sûr est d’indiquer les allergènes principaux directement sur la carte du site, ou à défaut d’écrire clairement à qui s’adresser pour les connaître. C’est aussi devenu un critère de choix : une salle qui indique ce qui est sans gluten ou végétarien capte une clientèle que les autres perdent.
Un site pensé pour les restaurants, livré en 7 à 14 jours
Prix affichés, délai écrit au contrat, maquette remboursée si elle ne vous convainc pas. Six questions suffisent pour savoir quelle formule correspond à votre activité.